Comment impressionner une Parisienne à Umeå

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La France a rendu visite à Umeå la semaine dernière. Maïté, une amie de Paris, est venu nous visiter à Umeå et profiter de la grande nature suédoise. Impressionner une Parisienne à Umeå n’est pas chose facile, mais nous avons fait tout en notre pouvoir pour relever le défi. Dégustation de fromages locaux, promenade en traversier, ballade en vélo sur île enchanteresse, visite d’un musée en plein air, cueillette de myrtilles sauvages et BBQ sur le bord de l’eau, voici quelques exemples de notre stratégie de séduction touristique. Le charme nordique semble avoir opéré sur notre vacancière. Nous émettons ce diagnostique à la suite du nombre considérable de photos prises et de souvenirs achetés. Umeå, tu peux être une fière représentante de la ville européenne de la culture 2014!

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Bonne visite!

Irkutsk à St-Pétersbourg

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De Irkutsk, nous remontons à bord du transsibérien pour rejoindre Moscou. Elvira, une amie Russe se joint à nous pour le restant du voyage. Youppi ! Notre train est beaucoup plus moderne et luxueux que le premier. Il y a même une télévision dans notre cabine que nous partageons avec un couple russe (qui ne parle pas un mot d’anglais). Je dois avouer que j’ai mieux aimé le premier train pour son charme et son aspect rustique qui me semblait plus authentique.

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Plusieurs touristes étrangers sont à bord du train, preuve que nous nous rapprochons de l’est. Après trois jours, nous arrivons finalement à Moscou. Notre auberge s’avère être une super affaire : pas cher, moderne et bien situé. Nous fêtons notre arrivée dans la capitale avec un gigantesque (nous commandons beaucoup trop de plats !) et délicieux souper dans un resto mongolien à deux pas de l’hôtel.

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Moscou est gigantesque. Pendant que Camille travaille sur son doc, Elvira et moi en profitons pour visiter les principales attractions. Camille se joint à nous pour visiter la Place Rouge et le Kremlin.

Nous remontons encore une fois dans le train (cette fois-ci un train super rapide) pour rejoindre Saint-Pétersbourg. Elvira nous invite chez elle à Pouchkine, une jolie ville adjacente à Saint-Pétersbourg. C’est en visitant Pouchkine et les environs que l’on se rend compte de la puissance qu’a été l’Empire Russe à l’époque des Tsars. Il y a un palais à chaque km2 ! Palais de Catherine, palais d’Alexandre, Peterhof, les palais sont partout ! Une visite à l’Ermitage (un genre de Louvre version russe) s’impose. Elvira et moi sommes agréablement surprises de tomber sur une rétrospective de la carrière de la photographe Annie Leibowitz à l’intérieur même du musée. Journée géniale au cœur de la Venise du nord.

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C’est avec un pincement au cœur que l’on quitte Saint-Pétersbourg, Pouchkine, Elvira et les bons petits plats préparés par la maman d’Elvira. Cette fois ci-nous montons pour la dernière fois dans le train qui nous mènera en Finlande, puis finalement à Umea, notre chez nous.

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Trois mois remplis d’aventure, de dépaysement, de rencontres, d’émerveillement et de rocambolesques péripéties. Trois mois inoubliables, partagés avec le meilleur compagnon de voyage. J’ai la tête et le cœur comblés.

PS : Pour combien de temps encore ? Pour un certain moment j’espère :-)

Irkutsk et le lac Baïkal

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Après trois jours de train non-stop, notre arrêt à Irkutsk était plus que bienvenu. Nous en avons profité pour faire une randonnée de 2 jours le long du lac Baïkal question de se dégourdir les jambes.
Le lac Baïkal est une immense étendue d’eau, la plus grande source douce accessible (non gelée) au monde. C’est aussi le lac le plus profond atteignant jusqu’à 1 637 m de profondeur par endroit!

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Une association locale a débuté il y a environ 5 ans, la création d’un sentier de randonnée autour du lac Baïkal. Le sentier est toujours en développement, mais certaines parties sont déjà praticables. Plus d’info ici sur le Great Baikal trail projet.

Inutile de dire qu’en 2 jours nous n’en avons pas fait le tour, mais nous avons plutôt qu’effleuré la partie sud. Nous sommes partis de Irkutsk en ‘hydrofoil’, un bateau avec des lames sous le devant de la coque donnant l’impression que le bateau vole sur l’eau. Très cool! Le trek débutait à Listvyanka et nous menait jusqu’au village de Bolshiye Koty, accessible seulement à pied ou par bateau.

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Nous avions réservé notre hébergements et les transports entre Irkutsk et le sentier, mais n’écoutant que notre courage nous avons décidé de partir ‘en liberté, donc sans guide. La notion de signalisation semble être facultative en Russie en ce qui concerne les sentiers de randonnée. Munis d’une carte plus ou moins précise, nous avons (non sans quelques moments de frustrations) finalement trouvé le bon chemin. Nous avons rapidement oublié ce départ houleux quand nous avons atteint les abords du lac et son eau turquoise d’une grande clarté. Gare aux personnes souffrant de vertiges, le sentier est très pentu par endroits. Le chemin est souvent juché sur le bord d’une falaise donnant sur l’eau. Ça fout un peu la trouille, mais la vue est spectaculaire!

Vladivostok à Irkutsk

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Voici le célèbre Транссибирская магистраль (Transsibérien). Camille et moi nous nous apprêtons à monter à bord en gare de Vladivostok (photo ci-dessus). Le train nous mènera jusqu’à St-Petersbourg, à l’autre bout de la Russie.

Quelques faits saillants sur le transsibérien:
• traverse 7 fuseaux horaires
• 9288 km de Vladivostok à Moscou + 635 km jusqu’à Saint-Pétersbourg
• vitesse moyenne de 60 km/h
• début des travaux en 1891
• 3 lignes alternatives : Transmongolien, Transmanchourien et Magistrale Baïkal- Amour

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Cette carte représente les routes alternatives du transsibérien. Nous avons suivi la route classique, illustrée en rouge. Source: wikipedia.org

Pour la première section, de Vladivostok à Irkutsk, nous étions dans un train de deuxième classe. Nous n’avions donc pas de grandes attentes, mais nous avons été agréablement surpris. Notre compartiment de 4 lits, était étonnement confortable et les toilettes n’étaient pas aussi sordides comme décrites dans le Lonely Planet. Le roulement du train était perceptible et audible, mais sans être désagréable. Nons avons très bien et beaucoup dormi. Il faut bien faire passer le temps!

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Voyager en train est une expérience de voyage complètement différente de l’avion. En plus de pouvoir observer le paysage que l’on traverse, le train permet de prendre la mesure de la distance parcourue. La Russie est un immense, immense territoire. Les Canadiens que nous sommes, supposément habitués aux grands espaces, avons été impressionnés. Nous nous attendions à une végétation de type taïga/toundra, mais c’est plutôt une succession de forêt tempérée de feuillus avec beaucoup de boulots, de lacs (comme en Suède) et par endroit de petites plaines. Il y a peu de variations et vous pouvez oublier les monts Oural, on ne les voit pas. Je dois avouer que j’ai trouvé le paysage un peu monotone.

Même si l’on passe proche de la Chine, la Mongolie et le Kazakhstan, on n’a pas vu, ni senti, l’influence ou la culture des pays voisins. Je présume qu’il faut descendre du train pour vraiment sentir les cultures ce que nous n’avons pas fait, faute de temps.
Cela dit, la traversée est néanmoins intéressante. Nous avons pu goûter les saveurs locales à notre grand bonheur. Ce qui est génial, c’est que de petits kiosques, qui regorgent de bouffe, vous attendent à chaque gare où le train s’arrête. Il y a même des vendeurs qui sillonnent les plateformes et vous offre des blinis (crèpes), varanakis (gros raviolis fourrés à la viande, à la pomme de terre ou au chou), buuz (délicieux raviolis à la viande mongoliens), poisson fumé, salades de chou, poulet rôti, crème glacée et bien plus ! Camille s’est fait un devoir d’acheter une spécialité locale à chaque arrêt. Tout ce que nous avons acheté était délicieux et pas cher du tout. Un colossal contraste avec la nourriture que nous avons mangée à bord du train. Nous avions lu que la qualité de la nourriture à bord pouvait être très variable.

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Nous étions cependant curieux de tester le wagon restaurant question de se faire une opinion par nous-même. Nous n’avons mangé qu’une seule fois à bord et c’est une expérience que nous ne n’avons pas répétée…20 EUR pour 2 bières, une micro salade, un bortch (soupe de betteraves), un accompagnement de champignons et un ridicule dessert nommé ‘Nicolaï’ qui consiste en 5 tranches de citron saupoudrées d’un peu de sucre et du café instantané !!! Le ‘Nicolaï’ nous a quand même bien fait rire. Vérification faite auprès d’une amie russe, le ‘Nicolaï’ n’est pas un dessert traditionnel…

La coutume veut aussi de partager sa nourriture avec ses compagnons de compartiment. Un co-voyageur s’est même fait on honneur de partager avec nous (surtout avec Camille ;-) ) sa réserve personnelle d’alcool, vodka, cognac et autres. C’est à ce moment que Camille s’est mis sérieusement à l’apprentissage de la langue russe en commençant avec le terme ‘tchut tchut’ qui veut dire ‘un tout petit peu’. Bref, il est impossible de mourir de faim sur le transsibérien !

Kamchakta la sauvage

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Notre séjour en Russie débute avec deux semaines de randonnée pédestre dans le parc Nalychevo, au sud de la péninsule de Kamchakta tout à l’est de la Russie. Kamchatka est un excellent terrain de jeux pour les amants de la nature : grandes chaines de volcans et immense forêt sauvage abritant une faune à faire rêver n’importe quel chasseur/pêcheur.

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Pour notre aventure, nous joignons un groupe de 5 participants (1 Russe et 4 Allemands), un guide et une interprète/chef. Ne maitrisant que deux mots de russe : niet et kaput, un interprète s’avère bien utile étant donné que l’anglais n’est à peu prêt pas utilisé dans cette région du globe. Le programme initial consistait en 12 jours de randonnée avec quelques montées de volcans. Par contre, il reste une quantité exceptionnelle de neige dans le parc cette année, donc nos options pour certaines routes sont limitées. Nous partirons pour 12 jours quand même mais le parcours sera variable selon les conditions de neige au jour le jour. Le guide nous suggère de laisser nos bottes de marche à l’hôtel et de partir chaussés de grandes bottes de pluie. Nous appréhendons les ampoules mais nous faisons tout de même confiance au guide et à son expertise du terrain.

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Nous partons de bon matin dans un camion tout-terrain qui nous dépose dans un chemin de bouette après une bonne heure de route. Notre groupe de 9 personnes et deux chiens (notre protection anti ours) est assez lent, mais nous apprenons vite que les kilomètres russes sont très variables (entre 5 et 50 minutes de marche). La famille Allemande chigne un peu, mais peu importe, nous sommes seulement bien content d’être dehors et de bouger.

La bouffe est étonnamment bonne et abondante, et est souvent préparée directement sur le feu de bois. La vie de brousse à son meilleur! Camillette apprécie particulièrement la salade d’ail sauvage et les multiples variations de kasha (genre de gruau à différentes céréales).

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Après les trois premiers jours de marche, nous atteignons le camp principal situé près des sources thermales. Nous passerons plusieurs heures à mariner et relaxer nos mollets endoloris. Nous dormons dans un chic chalet en bois rond, version russe. C’est plus confortable que le programme initial sous tente.

Malgré le surplus de neige, nous avons tout de même marché amplement et visité différentes vallées et montagnes du parc. Sur le chemin du retour, nous avons pu observé un bel ours brun à une distance respectable. En revenant sur notre trajet, à la sortie du parc, la neige avait disparu et la végétation avait explosée. C’est fou comment une forêt peu changer en 10 jours seulement.

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Notre périple se termine avec une journée à Petropavlovsk-Kamchatsky, la capitale régionale. Disons seulement que Kamchatka est reconnue pour sa belle nature exceptionnelle et non sa vie cosmopolite!

Une soixantaine de photos se trouvent dans l’album Russie 2011.

Stop & Go à Séoul

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Les cendres d’un volcan chilien nous ont bien foutus la trouille. La journée de notre départ vers la Corée, les vols en partance de Sydney furent presque tous annulés. Finalement, nous avons atterri à Séoul avec une journée de retard seulement, fiaouf! Notre 72 heures en terre coréenne s’est transformé en un petit 35 heures. Malgré une météo bien humide, nous avons sorti les parapluies pour en profiter le plus possible et se bourrer la face avec les délices gastronomiques locaux. Remplis de ramen et de bibimbap, nous continuons notre route vers Vladivostok en Russie, tel que prévu à l’horaire.

Nous avons mis quelques photos dans l’album Séoul 2011.

Queensland et Sydney

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Après les Whitesundays, nous avons longé la côte vers le nord en nous arrêtant à Magnetic Island, Cairns, puis Cape Tribulation. Nous avons découvert les koalas et wapitis à Magnetic Island. Cairns, c’est la capitale touristique du Queensland, avec tout son jeune monde à la recherche de vacances sous le soleil. Plus au nord, la jungle rejoint la mer, tout est chaud et humide, bien tropical à souhait. Nous avons bien tenté de débusquer le crocodile, mais ce fut sans succès. Nous avons par contre déguster d’excellents fruits exotiques dans une ferme locale.

Notre séjour en Australie s’est terminé avec 3 jours à Sydney. Nous avons travaillé un peu, et surtout flâner en ville. C’est déjà fini l’Australie, snif snif, nous espérons revenir un jour pour visiter davantage ce sympathique coin du monde.

Whitsundays, sur et sous l’eau

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Après un vol el-cheapo vers le nord, nous avons rejoint la chaleur et l’humidité d’Airlie Beach dans la région du Queensland, port d’attache pour les îles Whitsundays. C’est rempli de jeunes backpackers à la recherche de l’aventure australienne. Suite à quelques tergiversations, nous choisissons de partir trois jours et trois nuits à bord d’un catamaran de 18 mètres.

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Mardi midi, c’est l’embarquement à bord du Emperors Wings avec une vingtaine d’autres voyageurs et 5 membres d’équipage. On nous assigne notre lit, indique quelques règles de sécurité, puis nous mettons rapidement le cap vers les îles Whitsundays et plus précisément à Luncheon Bay. La région des Whitsundays se compose de 74 îles et constitue un terrain de jeu exceptionnel pour la plongée, la voile et autres activités nautiques.

En milieu d’après-midi, nous enfilons nos wetsuits et sommes plus que prêts pour une première plongée. Camille est un peu rouillé avec les protocoles, sa dernière plongée remonte à 2003, mais heureusement l’encadrement est très professionnel. C’est une première expérience de plongée pour Camillette. Les instructeurs sont heureux d’initier les novices. Après un briefing, les plongeurs non-certifiés sont invités à descendre sous l’eau, sous surveillance bien sûr.

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L’environnement marin, la faune aquatique, le corail, c’est la découverte d’un autre monde d’une fascinante beauté. Il est difficile de décrire et de mettre des mots sur cette expérience. C’est un mélange de peur, de stress, mais à la fois de pur émerveillement qui dure plus d’une trentaine de minutes.

Après cette première plongée, le bateau lève l’ancre et met le cap vers la grande barrière de corail. Trois heures plus tard, nous amarrons à Bait Reef en pleine noirceur. Nous savons que la grande barrière de corail est à nos pieds, mais nous ne pouvons la voir. Camille remet son attirail de plongée, prêt pour une sortie nocturne. C’est doublement stressant, mais terriblement excitant. Après 40 minutes, il remonte à la surface en vie, mais un peu frustré avec son masque qui prenait l’eau. Maudite moustache qui empêche le masque de bien se sceller hermétiquement au visage. La moustache disparaîtra!

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Le lendemain, nous continuons à explorer la grande barrière de corail, en snorkel et avec quelques autres plongées fascinantes. La visibilité sous l’eau dépasse les 20 mètres, c’est hallucinant. Camille explore les grandes formations de corail et voit quelques requins. Camillette prend son courage à deux mains et plonge une deuxième fois. Elle s’avère bien chanceuse car elle touchera même à une grande tortue verte!!!

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Au troisième jour, nous sommes de retour parmi les îles, et explorons Whithaven Beach tôt le matin. C’est une véritable carte postale: le sable fin blanc, les eaux turquoises transparentes, les voiliers au loin, etc. Le paradis ou presque. Après le lunch, le bateau met le cap vers le nord pour atteindre un dernier site de plongée. Camillette découvre les centaines de poissons multicolores en snorkel tandis que Camille plonge à nouveau pour voir son premier poisson clown (Nemo). Une fois le soleil couché, Camille se lance dans une seconde plongée de nuit, sans moustache cette fois. Tout se déroule à merveille sous l’eau. Malgré la noirceur et le stress initial, l’activité s’avère relaxante et étonnamment sereine.

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Vendredi matin, c’est la fin de notre séjour nautique. L’aventure fut incroyable, dépassant toutes nos attentes. Ce séjour a grugé une bonne partie de notre budget australien, mais ça en valait totalement la peine. Nous repartons avec des images plein la tête, à tout jamais gravées dans notre mémoire.

Melbourne, la suite

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